Article publié depuis Overblog

Publié le par scoobydu41

Résumé :

La poésie c'est comme les auberges espagnoles : chacun y trouve ce qu'il a apporté. Peu importe qu'on le lise différemment, même si c'est à l'opposé de ce qu'il est censé écrire. Il ne parle pas à tous, mais il parle pour tous, tel l'oiseau dans la forêt, et son message est caverne d'Ali Baba : à chacun son « Sésame » propre à dévoiler les trésors qui s'y cachent comme les étoiles au firmament en plein jour. Il a le temps de voir venir la nuit... Pour lire un poète, d'abord ouvrez-le n'importe où. N'hésitez pas à sauter de page en page ; comme un piaf, il est dans son « arbre généalogique ». Il vous dira trois mots d'envol ici, là quelques brindilles à faire un nid d'amour, plus loin l'ivresse d'une pluie bienfaisante, à moins qu'il ne s'agisse d'un feu au creux de ses mains dans l'espoir de réchauffer vos pieds. Facile à reconnaître, il répète inlassablement deux ou trois notes qui lui trottent dans la tête et qu'il module à l'infini, nous invitant à l'attention. Sa renommée n'est tout au plus que l'écho qu'il éveille en toi, l'inconnu, son semblable qui médite et qui veille. Ecoute-le : son chant est unique.

 

L'auteur commence par s'adresser aux lecteurs et leur donne une importance toute particulière , il explique que c'est une relation à deux, celui qui écrit le livre et celui qui le lit.
Certains poèmes s'adressent à un destinataire, d'autres non. Par moment, nous avons un titre, une indication de lieu, date, une utilisation du caractère gras Je n'ai pas toujours compris la disposition des textes, peu de texte, prose, voir une seule phrase sur une page.
Pour reprendre un terme de l'auteur, je ne suis pas sure d' avoir bien  pu déchiffrer certains poèmes et j'ai du les  relire  deux fois. 
Un livre de poésie qui reste très agréable à lire. 
 

 

Publié dans Babelio, lecture

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