Mes projets
Mes projets à mettre sur pied
Mes grandes ambitions peut-être possibles
Me remuer enfin, m’imposer
Avoir le courage d’écrire
Ecrire pour vivre et non vivre pour vivre
Me lever pour écrire et non manger
M’abrutir d’inepties et d’idées creuses
Ecrire pour exister
Sortir quelque chose de moi
Ne plus baisser les bras
A la moindre difficulté
Me battre, lutter
Croire en ma valeur
Sans chercher d’excuses
A mes erreurs :
Ne pas les ressasser sans cesse
Travailler à écrire
En faire mon métier
Ecrire sans relâche
Ne pas abdiquer
Travailler sur les rimes
Lire mes illustres modèles
Etudier la technique
Ecrire du classique
Ne plus me disperser
Plutôt me concentrer
Sur ce que je veux être
Un écrivain peut-être
Ai-je un autre choix ?
Ai-je réussi autre chose ?
Aimé une autre activité
Que celle des mots
Les lire, les écrire
Jouer avec eux
Les entendre
M’en imprégner
Ecrire pour vivre
Parce que c’est ma destinée
Aimer mon mari
Et écrire pour vivre
Laura
Abeille50 de La Communauté " Ruche de beaux mots "
lance son Défi n° 14
Thème : " COMBATS "
Sur le jeu d'Enriqueta : la promesse
Je ne pourrais te dire
Ce que je ne sais pas…
Si l'homme va subir
La quiétude ici-bas,
Si les anges vont haïr
Mon cœur dans l'au-delà,
Si Dieu va me punir
D'avoir aimé Juda…
Mais tout ce que je sais
De mes vilains forfaits
Je te les avouerai,
Ça je te le promets.
Papy lucky
Sur le jeu d'Enriqueta : l'automne :
Les couleurs de l'automne sont pareilles à la femme
Qui maquille ses yeux pour donner à son âme
Tous les fards inconnus que l'homme ne peut trouver
Car il ne sait pas voir et ni même rêver.
Papy Lucky
Par scoobydu41
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Publié dans : A vous la parole!
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Jeudi 12 novembre 2009
Un jeu proposé par
Bigornette : le jeu du prénom.
Voici l'explication de Bigornette :
Chaque semaine le mercredi, je vous proposerai un prénom... A vous de mettre en ligne la semaine suivante le mercredi , une photo d'un animal, d'un
objet...de faire un dessin, ou de faire un petite texte (pas trop long) évoqué dans votre esprit par ce prénom... . et il faudrait éviter la description calendrier de ce prénom avec tous les
saints... en un mot il vous faudra de l"imagination"...pas l'origine ni la vie des saints ou célébrités... La publication est uniquement le mercredi... Si vous loupez le jour, vous
travaillez sur le prénom de la semaine suivante... et personne ne vous en voudra...
Le prénom de cette semaine est Aymard
Ma participation :
Le créateur de ce prénom
Devait en avoir marre
De toujours tourner en rond
S'est écrié " j'en ai marre".
D'où l'origine de ce prénom
En tout cas c'est une version
Imaginaire ou bien réelle
Mais n'est-elle pas belle?
Par scoobydu41
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Publié dans : jeu du prénom
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Mercredi 11 novembre 2009
Je ne sais pas si je respecte la consigne… mais je me lance. Quand j’ai vu le thème « quartier », j’ai tout de suite pensé au Maroc. Si mon séjour là-bas s’est mal terminé , je ne veux pas occulter les bons côtés de ce séjour et du pays en général. Et parmi ces points positifs, il y a l’épicerie de quartier qui était juste en bas de chez moi à Casablanca. Elle était ouverte très tard le soir, le dimanche et la plupart des jours fériés laïcs. Car pendant les fêtes religieuses comme le Ramadan et la fête du mouton qui sont sacrées, les horaires sont plus capricieux. Il faut aussi tenir compte de la sieste…
On y trouve ce que je trouvais dans l’épicerie de mon quartier d’enfance en France à deux différences notables près.
Mon épicerie en France n’existe plus ; elle a été balayée par les supermarchés.
Au Maroc, des supermarchés ouvrent un peu partout mais ils ne supplantent pas (pour l’instant) les épiceries de quartier. Rien que dans mon quartier, il y en avait une bonne vingtaine pour un seul supermarché où je n’allais qu’une fois par semaine pour des choses très spécifiques. Je ne compte pas certaines échoppes du marché (hors fruits, légumes, viande etc.) qui vendent un peu de tout : épices, crème fraîche, beurre, etc.
Deuxième différence notable avec mon épicerie d’enfance. Quand les supermarchés se sont développés, nous continuions à aller chez M. (la patronne) parce qu’on l’aimait bien mais juste pour se dépanner… car les prix étaient doubles ou triples par rapport aux grandes surfaces. Au Maroc, les prix sont les mêmes au supermarché et dans les épiceries de quartier.
Au niveau de l’aspect de ces épiceries, il y a la petite comme celle tout près de chez moi, la toute petite (les plus nombreuses) et celle qui prend le nom de supermarché(j’en avais une dans mon quartier avec des caddies mais les travées sont si étroites que c’est un peu compliqué. Partout on peut soit se servir soi-même, soit se faire servir (il en est de même d’ailleurs un peu partout au Maroc). Il y a les épiceries avec alcool (tout au fond ou dans un renfoncement) que l’on vous met dans un sac opaque et les épiceries sans alcool où souvent les boîtes de conserve et autres denrées sont rangées verticalement. Le vendeur monte souvent à une échelle…
Souvent, ces épiceries n’ont pas de stock, d’endroit pour entreposer les arrivages qui sont souvent empilés dans les allées. Périlleux avec un panier ou un sac…
A la caisse, on vous donne encore beaucoup de sacs plastiques souvent d’ailleurs plus que vous n’en avez besoin.
Quand vous demandez quelque chose qu’ils n’ont pas, ils vont voir chez l’épicier d’à côté et ils vous le ramènent. La livraison à domicile se fait beaucoup. Je n’utilisais ce service que pour monter ma bouteille de gaz que l’on vous installe.
Je vais terminer en parlant de l’aspect humain et très commerçant (au bons sens du terme) des épiceries et de toutes les boutiques en général. Même si vous n’y allez qu’une fois et que vous y retournez six mois plus tard, on vous accueille comme si vous étiez un client régulier et si vous êtes un client régulier, alors là… On vous demande à chaque passage de vos nouvelles, la famille etc. La chaleur de l’accueil n’est aucunement proportionnelle à la valeur de vos achats et même si vous repartez sans rien, le sourire est toujours là.
Quand vous attendez quelque chose, il est possible qu’on vous offre un thé à la menthe.
Je voulais parler de cet aspect pratique de la vie marocaine (car c’est pareil dans les autres villes et bleds) et de cet accueil qui n’est pas une légende. Je l’ai vécu au quotidien pendant trois ans. Et je vous invite lorsque vous allez au Maroc à sortir des sentiers battus des grands hôtels pour faire cette expérience.